Prouver son préjudice corporel en justice

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Chaque année en France, plus de 400 000 personnes déclarent un dommage corporel à la suite d’un accident ou d’une erreur médicale – source [Ministère de la Santé]. L’indemnisation des victimes repose sur la capacité à prouver son préjudice corporel, une obligation majeure fixée p

Me Patrice Humbert

Par Me Patrice Humbert

Avocat spécialiste CNB dommage corporel et responsabilité médicale

Certifié CNB

Barreau de Aix-en-Provence

Prouver son préjudice corporel en justice
Prouver son préjudice corporel en justice — LEXVOX Avocats

Prouver son préjudice corporel en justice

Chaque année en France, plus de 400 000 personnes déclarent un dommage corporel à la suite d’un accident ou d’une erreur médicale – source [Ministère de la Santé]. L’indemnisation des victimes repose sur la capacité à prouver son préjudice corporel, une obligation majeure fixée par l’article 1240 du Code civil qui impose à chaque victime de rapporter la preuve de son dommage et du lien de causalité. Obtenir la meilleure indemnisation nécessite de maîtriser le processus d'expertise médicale, de réunir les preuves adaptées et d’être accompagné par un avocat expérimenté. Dans ce contexte, la défense des droits des victimes d’erreurs médicales, d’accidents et de tout fait générateur d’un dommage corporel mobilise de nombreux acteurs : médecin expert, avocat spécialisé, compagnies d’assurance, Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), commissions de conciliation et d’indemnisation (CCI), Fonds de Garantie des Victimes et tribunaux compétents (judiciaire, administratif ou CCI).

Ce guide national vous apporte des réponses claires et un accompagnement méthodologique éprouvé pour vous aider à prouver efficacement votre préjudice corporel devant l’expert et le juge, obtenir une indemnisation juste et défendre vos droits à chaque étape, que votre accident soit lié à une erreur médicale, une infection nosocomiale, un accident de la route ou tout autre aléa thérapeutique. Il s’adresse tout particulièrement aux victimes d’erreurs médicales et à toutes celles et ceux qui recherchent une réparation intégrale dans le respect du droit médical.

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Cadre juridique et données clés : responsabilité, indemnisation et erreur médicale — une erreur médicale

L’indemnisation des préjudices corporels repose sur la responsabilité médicale, la notion de dommage corporel en droit français et la nécessité de prouver ce préjudice devant les juridictions compétentes. Le fondement principal est énoncé à l’article 1240 du Code civil, qui impose à l’auteur d’un dommage de le réparer intégralement, notamment en cas de faute médicale, faute d’un tiers ou accident médical.

Selon les sources officielles, plus de 20 000 déclarations annuelles sont traitées par les CCI (commission de conciliation et d’indemnisation) et l’ONIAM : ces organisations interviennent pour les accidents médicaux non fautifs, les infections nosocomiales ou les conséquences d’un aléa thérapeutique. Pour une infection nosocomiale ou un cas d’erreur médicale, la victime peut obtenir la meilleure indemnisation grâce à la solidarité nationale, même sans faute directe de l’établissement de santé. Le Fonds de Garantie des Victimes complète le dispositif en matière d’accidents de la vie ou d’actes de terrorisme.

Prouver un préjudice corporel exige la réunion de différentes pièces : rapports médicaux, attestations, justificatifs financiers, dossier médical, expertises contradictoires et documents administratifs. La force probante des éléments présentés conditionne le succès de l’indemnisation. La réparation des préjudices subis par la victime obéit à la Nomenclature Dintilhac, un référentiel reconnu qui distingue préjudices patrimoniaux, extra-patrimoniaux, temporaires et permanents.

Le choix d’un avocat expérimenté, spécialiste en droit médical et en droit du dommage corporel, ainsi que d’un médecin conseil de victime, permet de garantir une indemnisation juste et complète, en mobilisant une stratégie adaptée selon qu’il s’agit d’un accident médical, d’une erreur médicale, d’un accident de la route ou d’un accident du travail. Les victimes d’erreurs médicales bénéficient ainsi d’un encadrement juridique et médico-légal pointu pour faire valoir leurs droits.

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Procédure étape par étape : expertise médicale, indemnisation et preuve du préjudice corporel — meilleure indemnisation

La procédure d’indemnisation d’un dommage corporel, notamment en cas d’erreur médicale, d’accident médical ou d’aléa thérapeutique, suit un cheminement rigoureux reposant sur des étapes essentielles. Obtenir la meilleure indemnisation nécessite d’apporter des preuves incontestables à chaque phase.

1. Ouverture d’une procédure amiable ou judiciaire

La victime initie souvent la procédure d’indemnisation par une démarche amiable auprès de l’assurance ou de la partie adverse. En cas d’échec ou de difficultés, la voie judiciaire s’impose (Tribunal judiciaire, Tribunal administratif, ou procédure CCI selon la nature de l'accident ou de l’erreur médicale).

Que vous soyez victime d’un accident ou victime d’une erreur médicale, il est fondamental de choisir très tôt la procédure la mieux adaptée : amiable ou judiciaire, chaque voie a ses exigences de preuve et ses délais spécifiques.

> Bon à savoir : Il existe une demande d'indemnisation d'un dommage corporel via Service-Public pour orienter les démarches initiales.

2. Constitution du dossier de preuve (éléments médicaux et financiers)

  • Dossier médical complet : en France, chaque patient a accès à son dossier médical auprès de l’hôpital, du médecin ou de l’établissement de santé.
  • Documents d’hospitalisation, examens médicaux, ordonnances, comptes rendus opératoires.
  • Certificats médicaux initiaux et de suivi.
  • Analyses et diagnostics médicaux, mentionnant l’état de santé antérieur, la nature du dommage, le lien de causalité avec l’accident ou l’erreur médicale, l’évolution future.
  • Bilans d’imagerie, résultats d’examens biologiques, observations du ou des praticiens.
  • Pièces relatives aux pertes de revenus, frais de santé, frais divers (ex : aménagement du domicile, assistance par tierce personne).

Dans le cas d’erreur médicale, il est essentiel de démontrer à la fois la réalisation d’une faute du praticien et le lien direct avec le dommage subi : cela suppose d’établir un dossier médico-légal solide, soutenant toute demande d’indemnisation erreur médicale.

3. Expertise médicale contradictoire : organisation et enjeux

L’expertise médicale est une étape déterminante qui permet d’évaluer objectivement le préjudice corporel. Elle peut être :

  • Amiable (organisée entre assurance, victime, médecin expert)
  • Judiciaire (ordonnée par le juge, présence de tous les experts, avocats, médecins conseil des parties)

La victime peut faire appel à un médecin conseil de victime, souvent distinct du médecin d'assurance, pour défendre ses intérêts. L’expertise médicale contradictoire garantit le respect du principe du contradictoire et renforce la force probante du rapport d’expertise.

L'expérience montre que les victimes d'erreurs médicales obtiennent de bien meilleurs résultats lorsqu'elles sont entourées à la fois d'un professionnel du droit médical et d'un médecin conseil indépendant : leurs observations précises, la présentation factuelle des éléments et la compréhension fine du préjudice subissent l'épreuve du débat contradictoire avec beaucoup plus de force.

4. Préparation de l’expertise : pièces indispensables

  • Liste complète des atteintes à l’état de santé : invalidités, séquelles, dommages temporaires ou permanents.
  • Justificatifs prouvant le préjudice subi (factures, attestations, documents fiscaux, bulletins de salaire).
  • Témoignages ou attestations de proches (constatant les répercussions sur la vie quotidienne).
  • Tout élément démontrant la réalité du préjudice (photos, vidéos, journaux personnels).

La présence d’un avocat spécialisé et d’un médecin conseil à l’expertise médicale permet de présenter ces éléments sous le meilleur angle, d’obtenir la juste indemnisation et d’opposer des arguments techniques à l’expert désigné.

5. Rapport d’expertise et force probante

Le rapport d’expertise, fondement de l’indemnisation et de la force probante des preuves, sert de pièce maîtresse au procès ou à la phase amiable. Il évalue les préjudices selon la Nomenclature Dintilhac :

  • Préjudices patrimoniaux : pertes de gains, dépenses de santé, aménagements nécessaires…
  • Préjudices extra-patrimoniaux : souffrance, préjudice d’agrément, préjudice esthétique, moral, anxiété.

En cas de désaccord avec le rapport (sous-estimation, incompréhension médicale, oubli), il est possible de solliciter une contre-expertise ou de déposer des observations et des dires par l’intermédiaire de votre avocat.

La jurisprudence française reconnaît également l’importance d’une évaluation complète lors de la fixation des dommages et intérêts. Il ne s'agit pas seulement de « rembourser » les frais ou les pertes : il s'agit pour les victimes d’erreurs médicales d'obtenir réparation pour la totalité du préjudice, sous toutes ses formes.

6. Méthode LexVictime et jurimétrie

Le cabinet LEXVOX Avocats met en œuvre une méthode éprouvée, fondée sur l’analyse jurimétrique des montants d’indemnisation octroyés pour des cas similaires, en tenant compte des décisions de justice, de la jurisprudence constante, des publications du Conseil national des barreaux (CNB) et des données sur l’indemnisation erreur médicale et des victimes d’accidents médicaux.

Cette approche permet d’obtenir la meilleure indemnisation possible par comparaison objective et soutien argumenté : la force probante du dossier est renforcée, la réparation du préjudice corporel est optimisée.

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Comment agir : rôle de l’avocat spécialisé, défense des victimes et préparation de l’expertise médicale — victime d'une erreur médicale

Solliciter l’accompagnement d’un avocat spécialisé en droit du dommage corporel s’avère indispensable dès les premières démarches, en particulier face à la complexité des expertises médicales, des contentieux liés à l’indemnisation erreur médicale et des cas d'erreur médicale avérée ou d’aléa thérapeutique.

1. Pourquoi faire appel à un avocat spécialisé en indemnisation ?

L’avocat expérimenté intervient à chaque étape pour :

  • Conseiller sur la stratégie de preuve (constitution du dossier, choix des pièces, présentation du cas)
  • Assister à l’expertise médicale contradictoire et intervenir activement lors des débats techniques
  • S’assurer que la victime obtienne une indemnisation juste et complète de ses préjudices subis
  • Présenter des observations, solliciter une contre-expertise, exercer les recours nécessaires
  • Préparer une action contentieuse devant le tribunal en cas d’échec de la procédure amiable

Face à une faute médicale, l’avocat veille à la défense de vos droits, à la juste réparation du dommage et à la reconnaissance du statut de victime d’erreur médicale. La mission de l’avocat s’étend bien au-delà de la négociation : il s’agit d’incarner la voix de la victime d’une erreur médicale pour convaincre, démontrer, obtenir la juste réparation.

2. Préparer l’expertise médicale : conseils pratiques

L’expertise médicale est une étape critique. Pour maximiser vos chances d’être indemnisé, préparez :

  • Une chronologie précise des faits et des symptômes
  • Des questions ou points à soulever le jour de l’expertise
  • Une documentation exhaustive et structurée, classée selon la nomenclature des préjudices
  • Un accompagnement par votre avocat et éventuellement un médecin conseil indépendant

L’avocat peut contester les conclusions de l’expert ou solliciter une nouvelle expertise, notamment en présence de divergences d’analyse médicale, d’absence de prise en compte de certains postes de préjudice ou d’erreur dans l’appréciation de l’état de santé.

La préparation minutieuse est encore plus cruciale lorsqu’il s’agit de défendre une victime d’erreur médicale : les pièces doivent permettre d’établir la preuve directe de la faute commise, du lien de causalité et du préjudice en découlant, ce que l’on retrouve dans tous les cas d’erreur médicale.

3. Défendre la juste indemnisation en cas d’accident médical ou d’erreur médicale

Que vous soyez victime d’une infection nosocomiale, d’un aléa thérapeutique, d’une faute médicale ou d’un accident médical sans faute, il est crucial de vous entourer d’un avocat spécialisé et de professionnels de santé aguerris. Ensemble, ils veillent à obtenir l’indemnisation la plus juste, adaptée à la gravité du dommage corporel, à l’impact sur votre vie personnelle et professionnelle, et à la réparation intégrale des dommages subis.

Les victimes d’erreur médicale ou les victimes d’un accident peuvent compter sur les ressources du droit médical et la rigueur d’un avocat spécialisé pour que chaque poste de préjudice soit valorisé et reconnu.

N'hésitez pas à consulter nos pages dédiées à l’accident de la route, à la responsabilité médicale, à l’indemnisation du préjudice corporel ou à l’expertise médicale pour trouver des informations utiles adaptées à votre situation et protéger vos droits en tant que victime d’une erreur médicale.

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Jurisprudence et montants d'indemnisation : analyse jurimétrique en matière de dommage corporel et d’erreur médicale — obtenir la meilleure indemnisation

La jurisprudence en matière de réparation du préjudice corporel est abondante. Les montants d’indemnisation varient selon la gravité du dommage, l’étendue des séquelles, la faute éventuelle du praticien, la nature de l’accident médical, l’existence d’un aléa thérapeutique ou d’une infection nosocomiale.

1. Jurisprudence : erreurs médicales et accidents médicaux

Les tribunaux judiciaires et administratifs français (tribunal judiciaire, tribunal administratif, CCI) retiennent fréquemment la responsabilité médicale de l’établissement de santé ou du praticien en cas de :

  • Faute médicale avérée (erreur de diagnostic, défaut d’information, erreur technique, absence de surveillance)
  • Infection nosocomiale
  • Aléa thérapeutique (événement imprévisible, sans faute caractérisée)
  • Accidents médicaux résultant d’un défaut de sécurité du matériel ou d’un acte médical non fautif

Le juge évalue la force probante des rapports d’expertise, les justifications financières et la réalité des préjudices subis. En présence d’un accident médical non fautif, la solidarité nationale (par l’ONIAM ou le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions) assure l’indemnisation des victimes d’accidents médicaux.

Dans de nombreux cas d’erreur médicale ayant entraîné des séquelles importantes, les juges fixent des dommages et intérêts considérables : le montant reflète non seulement la réparation des frais subis mais aussi l’importance du préjudice moral, professionnel, familial et personnel.

2. Montants d’indemnisation : jurimétrie

Les indemnités versées varient fortement : un préjudice corporel léger peut donner lieu à une réparation de quelques milliers d’euros, alors que l’indemnisation de handicaps lourds ou de préjudices économiques massifs (pertes de revenus, assistance par tierce personne) peut excéder plusieurs centaines de milliers d’euros.

Exemples chiffrés (issus de la méthode LexVictime) :

  • Préjudice d’agrément (impossibilité de pratiquer une activité sportive) : de 4 000 à 15 000 euros ;
  • Perte de gains professionnels (incapacité permanente supérieure à 50 %) : de 100 000 à 500 000 euros selon l’activité ;
  • Préjudice esthétique important : de 6 000 à 25 000 euros ;
  • Préjudice moral ou d’anxiété après infection nosocomiale ou accident médical : de 5 000 à 30 000 euros.

Le recours aux outils jurimétriques et à la base de données LexVictime permet de calibrer une demande d’indemnisation en phase avec la réalité des décisions récentes, y compris en matière d’indemnisation erreur médicale, afin d’assurer aux victimes d’erreurs médicales une réparation fidèle à leur situation.

N’hésitez pas à consulter notre page spécifique sur la procédure d’indemnisation pour comprendre toutes les étapes et enjeux d'une action en justice.

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Le cabinet LEXVOX à vos côtés en région PACA — infection nosocomiale

Avec plus de 20 ans d’expérience en dommage corporel, le cabinet LEXVOX Avocats défend avec rigueur et empathie les victimes sur l’ensemble de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Nos quatre bureaux principaux situés à Aix-en-Provence, Salon-de-Provence, Arles et Marignane nous permettent d’intervenir rapidement auprès des victimes résidant dans des villes majeures – comme Marseille ou Nîmes – ainsi que dans des communes limitrophes telles que Les Milles, Pélissanne, Éguilles, Meyreuil et Le Tholonet.

Notre cabinet d’avocat garantit proximité, réactivité et accompagnement individualisé à chaque étape, de la constitution du dossier de preuve à l’expertise médicale et la négociation de l’indemnisation. Nous mettons la défense de vos droits et l’obtention de la meilleure indemnisation possible au centre de notre action, dans tout le sud-est de la France.

Notre équipe s’est engagée depuis de nombreuses années dans la défense de la victime d’une erreur médicale, consciente que chaque cas exige une analyse sur-mesure, mêlant expertise du droit médical, connaissance fine du terrain médical local et expérience en indemnisation de victimes d’erreurs médicales. Pour chaque dossier, nous recherchons l’indemnisation la plus complète, tant sur le plan financier que sur le plan psychologique et social.

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FAQ — indemnisation de vos préjudices

Quelles pièces fournir pour prouver un préjudice corporel ?

Vous devez présenter l’ensemble de vos documents médicaux (dossier hospitalier, examens, certificats), justificatifs financiers (frais, pertes de revenus), attestations de proches et photos. Un dossier complet facilite l’expertise et la reconnaissance de vos préjudices, en particulier pour les victimes d’erreurs médicales dont la reconnaissance du statut dépend de la solidité des preuves apportées.

Comment se déroule une expertise médicale contradictoire ?

L’expertise se tient en présence de la victime, de ses représentants (avocat et médecin conseil), des parties adverses et de l’expert. Chacun peut présenter des observations, solliciter des précisions et fournir des documents complémentaires. Pour toute victime d'une erreur médicale, la présence de son médecin conseil et d’un avocat spécialisé maximise les chances de voir tous les aspects du préjudice reconnus.

Que faire si je conteste le rapport d’expertise médicale ?

Vous pouvez demander une contre-expertise ou présenter des dires via votre avocat. Il est essentiel de réagir rapidement en listant les points litigieux : omissions, sous-estimations, erreurs médicales ou mauvaise prise en compte de l’état de santé. Cela est d’autant plus crucial dans les cas d’erreur médicale, où le rapport d’expertise conditionne toute indemnisation.

Quelle différence entre accident médical, erreur médicale et aléa thérapeutique ?

L’accident médical vise tout dommage lié à un acte médical, qu’il soit fautif ou non. L’erreur médicale suppose une faute (négligence, erreur de diagnostic), l’aléa thérapeutique survient sans faute mais avec un événement imprévu. Les victimes d’erreurs médicales doivent démontrer la faute pour obtenir une réparation spécifique, alors que les autres situations peuvent donner lieu à une indemnisation par la solidarité nationale.

Comment est fixé le montant de l’indemnisation des préjudices subis ?

Le montant dépend de la gravité du dommage, de la nomenclature Dintilhac, du rapport d’expertise et de la jurisprudence. Il est évalué poste par poste, selon les pertes subies, les souffrances, les frais engagés et les incidences professionnelles ou personnelles. L’objectif reste toujours d’accorder au moins l’équivalent du préjudice sous forme de dommages et intérêts, pour garantir une réparation complète.

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Résultats obtenus — engager la responsabilité

LEXVOX Avocats a permis d’obtenir plus de 30 millions d’euros d’indemnisation tous types de préjudices confondus, pour les victimes d’erreurs médicales, accidents médicaux et dommages corporels, avec un taux de satisfaction client supérieur à 97 %. Qu’il s’agisse de défendre les victimes d’erreurs médicales, de soutenir une victime d’un accident ou de préparer une demande d’indemnisation erreur médicale, notre expérience assure à chaque client la mobilisation totale de nos équipes.

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Plusieurs notions juridiques encadrent ces situations : Avocat (métier), Endommagement, Office national d'indemnisation des accidents médicaux, Dommage (droit), Tribunal administratif (France), Tribunal judiciaire (France), Maladie infectieuse, Chambre de commerce et d'industrie en France, Diagnostic (médecine), Droit de la santé, Traitement (médecine), Confidentialité, Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions, Cabinet d'avocat, Sémaglutide, Politique de confidentialité, Dommage en droit civil français. Le juge aux affaires familiales et le tribunal judiciaire les apprécient au cas par cas, dans le respect de l'intérêt supérieur de l'enfant.

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Conclusion – Nous défendre, c’est votre droit : consultation gratuite

Se défendre dans un dossier de dommage corporel ne s’improvise pas. La preuve du préjudice conditionne l’indemnisation. Nos avocats spécialistes CNB, avocats experts certifiés IA et médecins conseils s’attachent à faire reconnaître l’intégralité de vos droits, quelle que soit la complexité médicale ou juridique de votre situation. Obtenez une évaluation personnalisée de votre dossier et bénéficiez d’une consultation gratuite de 30 minutes : 04 90 54 58 10.

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Rédigé par Maître Patrice Humbert, Avocat spécialiste CNB en dommage corporel, Barreau de Aix-en-Provence

Jurimétrie : ce que les juridictions allouent habituellement

La jurimétrie applique l'analyse statistique aux décisions de justice. La méthode LexVictime croise la nomenclature Dintilhac avec ces données, à l'aide de l'assistant IA Lawia, pour objectiver chaque poste de préjudice et étayer une demande indemnitaire. Les montants ci-dessous sont des indicateurs statistiques (fourchettes P25 à P90) issus des décisions ; ils ne préjugent d'aucun résultat et restent soumis à l'obligation de moyens.

Souffrances endurées (cotation 0-7) — médiane observée

  • 2/7 (léger) : environ 6 000 € (P25 4 000 € — P90 10 000 €)
  • 4/7 (moyen) : environ 22 000 € (P25 15 000 € — P90 38 000 €)
  • 6/7 (important) : environ 55 000 € (P25 40 000 € — P90 85 000 €)
  • 7/7 (très important) : environ 80 000 € (P25 60 000 € — P90 130 000 €)

Autres postes — repères jurisprudentiels 2025-2026

  • Déficit fonctionnel temporaire total : environ 27 €/jour (médiane)
  • Valeur du point de DFP (déficit fonctionnel permanent) : ~1 900 à 3 800 € selon l'âge à la consolidation et le taux
  • Préjudice esthétique permanent 4/7 : environ 18 000 € (médiane)
  • Assistance tierce personne (aide active) : 18 à 25 €/h, charges incluses, capitalisée pour les victimes graves
  • Préjudice d'affection du conjoint (victime décédée) : 25 000 à 40 000 €

Les barèmes internes des assureurs sont souvent inférieurs à ces fourchettes : confronter chaque cotation adverse à la médiane jurisprudentielle est l'un des leviers de la défense des victimes. Une cotation sous le seuil P25 signale une sous-évaluation manifeste à contester.

Pour les victimes les plus graves, ces postes atteignent les fourchettes hautes : ainsi, dans une affaire de tétraplégie consécutive à un accident (Cass. 2e civ., 28 mai 2026, n° 24-20.486), le débat indemnitaire porte sur l'assistance permanente par tierce personne et le déficit fonctionnel permanent, dont le quantum relève de l'appréciation souveraine des juges du fond.

À Salon-de-Provence et dans les communes limitrophes (Pélissanne, Lançon-Provence, Grans, Sénas), le cabinet accompagne les victimes. Voir notre avocat en dommage corporel à Salon-de-Provence.

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Questions fréquentes

Quelles pièces fournir pour prouver un préjudice corporel ?

Vous devez présenter l’ensemble de vos documents médicaux (dossier hospitalier, examens, certificats), justificatifs financiers (frais, pertes de revenus), attestations de proches et photos. Un dossier complet facilite l’expertise et la reconnaissance de vos préjudices, en particulier pour les victimes d’erreurs médicales dont la reconnaissance du statut dépend de la solidité des preuves apportées.

Comment se déroule une expertise médicale contradictoire ?

L’expertise se tient en présence de la victime, de ses représentants (avocat et médecin conseil), des parties adverses et de l’expert. Chacun peut présenter des observations, solliciter des précisions et fournir des documents complémentaires. Pour toute victime d'une erreur médicale, la présence de son médecin conseil et d’un avocat spécialisé maximise les chances de voir tous les aspects du préjudice reconnus.

Que faire si je conteste le rapport d’expertise médicale ?

Vous pouvez demander une contre-expertise ou présenter des dires via votre avocat. Il est essentiel de réagir rapidement en listant les points litigieux : omissions, sous-estimations, erreurs médicales ou mauvaise prise en compte de l’état de santé. Cela est d’autant plus crucial dans les cas d’erreur médicale, où le rapport d’expertise conditionne toute indemnisation.

Quelle différence entre accident médical, erreur médicale et aléa thérapeutique ?

L’accident médical vise tout dommage lié à un acte médical, qu’il soit fautif ou non. L’erreur médicale suppose une faute (négligence, erreur de diagnostic), l’aléa thérapeutique survient sans faute mais avec un événement imprévu. Les victimes d’erreurs médicales doivent démontrer la faute pour obtenir une réparation spécifique, alors que les autres situations peuvent donner lieu à une indemnisation par la solidarité nationale.

Comment est fixé le montant de l’indemnisation des préjudices subis ?

Le montant dépend de la gravité du dommage, de la nomenclature Dintilhac, du rapport d’expertise et de la jurisprudence. Il est évalué poste par poste, selon les pertes subies, les souffrances, les frais engagés et les incidences professionnelles ou personnelles. L’objectif reste toujours d’accorder au moins l’équivalent du préjudice sous forme de dommages et intérêts, pour garantir une réparation complète. ---

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