Indemnisation accident médical : comment saisir la CCI (CRCI) ? Le guide pour saisir la commission, la CRCI et obtenir réparation après un accident médical

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Chaque année en France, près de 14 000 victimes d’accidents médicaux déposent un dossier auprès d’une CRCI (Commission de Conciliation et d’Indemnisation), selon l’ONIAM. La loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades, dite « Loi Kouchner », permet à toute personne victime

Me Patrice Humbert

Par Me Patrice Humbert

Avocat spécialiste CNB dommage corporel et responsabilité médicale

Certifié CNB

Barreau de Aix-en-Provence

Quand saisir la CRCI ? Obtenir la meilleure indemnisation d’une erreur médicale avec votre avocat
Quand saisir la CRCI ? Obtenir la meilleure indemnisation d’une erreur médicale avec votre avocat — LEXVOX Avocats

Indemnisation accident médical : comment saisir la CCI (CRCI) ? Le guide pour saisir la commission, la CRCI et obtenir réparation après un accident médical

Chaque année en France, près de 14 000 victimes d’accidents médicaux déposent un dossier auprès d’une CRCI (Commission de Conciliation et d’Indemnisation), selon l’ONIAM. La loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades, dite « Loi Kouchner », permet à toute personne victime d’un accident médical, d’une erreur médicale, d’une infection nosocomiale, d'une affection iatrogène ou d’un aléa thérapeutique d’obtenir une indemnisation de ses préjudices via la CRCI. Vous vous interrogez sur la date à laquelle saisir cette commission ? Sur la prise en charge de votre dommage corporel ? Sur le rôle concret de l’avocat spécialisé en indemnisation des victimes face à ces situations, parfois douloureuses et complexes ? Cet article exhaustif vous explique quand et comment saisir la CRCI pour obtenir la meilleure indemnisation, dans un langage accessible, avec toute l’empathie et l’expertise nécessaires à la défense de vos droits. En matière de être indemnisé, l'accompagnement d'un avocat sécurise chaque étape de la procédure.

Le cadre juridique de l’indemnisation après une erreur médicale : chiffres, textes et droit — victime d'une erreur médicale

En France, la responsabilité médicale et l’indemnisation des victimes sont régies par une législation précise. Selon l'article 1240 du Code civil (responsabilité civile), « tout fait quelconque de l’homme qui cause à autrui un dommage oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. » La loi du 4 mars 2002 a créé la Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CRCI), instance gratuite et amiable, destinée à accélérer la reconnaissance du préjudice corporel sans passer immédiatement par le Tribunal judiciaire ou administratif. Il est important de noter que depuis 2017, les CRCI sont devenues les CCI (Commissions de Conciliation et d’Indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales). Bien que le sigle CRCI soit encore couramment utilisé, saisir la CCI est aujourd'hui le terme juridique exact. La question de indemnisation des préjudices occupe une place centrale dans ce type de dossier familial.

Chaque année, plus de 4 000 demandes d’indemnisation sont acceptées à l’échelle nationale, un chiffre en augmentation depuis 5 ans. La mission de la CRCI (présente dans chaque région) est simple : permettre aux victimes d’obtenir une indemnisation juste et rapide, qu'il y ait ou non une faute médicale, dès lors que certaines conditions sont réunies. L’ONIAM (Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux) finance l’indemnisation lorsque l’établissement de santé ou l’assureur du professionnel de santé refuse de formuler une offre ou n'est pas solvable, dans le cadre de la solidarité nationale. Notre cabinet intervient régulièrement sur les problématiques liées à préjudices subis par la victime et médical non fautif.

Cette procédure particulière concerne :

  • les accidents médicaux (« accident médical » au sens large, faute ou aléa thérapeutique)
  • les erreurs médicales (diagnostic, traitement, défaut d’information)
  • les infections nosocomiales graves (contractées lors de soins)
  • les affections iatrogènes (dommages résultant directement d’un acte médical ou d’un traitement)
  • les préjudices dus aux actes médicaux non fautifs

Bon à savoir : la CRCI vise avant tout la réparation du préjudice corporel subi lors d’un acte médical. Elle s’inscrit dans la politique de confidentialité des établissements de santé, garantissant un traitement respectueux de l’état de santé et des blessures morales et physiques. Le juge apprécie les éléments relatifs à dommages et intérêts au regard de l'intérêt de l'enfant.

La procédure CRCI étape par étape pour obtenir la meilleure indemnisation de vos préjudices — engager la responsabilité

1. Quand pouvez-vous saisir la CRCI ?

Vous pouvez saisir la CCI dès qu’un accident médical, une infection nosocomiale, une erreur médicale ou un aléa thérapeutique a causé un préjudice corporel grave, caractérisé par une invalidité permanente (IPP ≥24%), une incapacité professionnelle d’au moins 6 mois (ou fractionnée), ou dans certains cas de décès. Ce seuil de gravité est une condition essentielle pour que la commission puisse être compétente. Une incapacité temporaire totale pendant moins 6 mois consécutifs est également un critère de gravité recevable. Ce recours est ouvert même en l’absence de faute du médecin ou de l’établissement. Comprendre indemnisation erreur médicale reste essentiel pour défendre efficacement vos intérêts. La question de savoir comment saisir la commission passe avant tout par la vérification de ces critères d'éligibilité, qui déterminent si la CCI est compétente pour instruire votre dossier.

Attention aux délais de prescription : Vous devez agir dans les 10 ans qui suivent la consolidation de votre état de santé (avec des exceptions spécifiques pour les mineurs ou personnes vulnérables). Il est très important de bien connaître la date de survenance du dommage corporel et la consolidation de vos blessures pour éviter toute forclusion. Ce délai de 10 ans est un délai de prescription strict, passé lequel votre action sera irrecevable. Ce délai encadre également le droit en cas de décès, où les ayants droit disposent du même délai à compter du décès pour initier une démarche.

2. Dépôt du dossier et conditions à remplir

Pour demander une indemnisation à la CRCI, il faut remplir un dossier argumenté : Les enjeux de victimes d'erreurs médicales doivent être anticipés dès le début de la procédure. Pour ce faire, il est nécessaire de compléter un formulaire spécifique (le Cerfa n°12245) et de joindre toutes les pièces justificatives. La commission examine en premier lieu la recevabilité de la demande, c'est-à-dire si les conditions légales, notamment le délai et le seuil de gravité, sont bien remplies. La saisine de la CCI doit être accompagnée de tous les documents permettant d'établir la réalité du dommage et son lien avec l'acte de soin. Avant de remplir un formulaire, il est vivement recommandé de rassembler l'intégralité des pièces médicales et administratives pertinentes.

  • preuves du préjudice (certificats médicaux, expertise médicale initiale, arrêt de travail, etc.)
  • description des circonstances de l’accident médical ou des erreurs reprochées, le cas échéant
  • justificatifs des préjudices subis (économiques, professionnels, personnels)
  • actes médicaux ou intervention en cause

Votre dossier peut être déposé par votre avocat, par courrier ou en ligne auprès de la CRCI compétente. Un avocat expérimenté peut vous aider à constituer ce dossier, en s'assurant notamment que votre dossier médical complet est joint à la demande, pour maximiser vos chances d’obtenir la meilleure indemnisation possible. En effet, la commission doit disposer d'un dossier complet pour rendre son avis en toute connaissance de cause. Chaque certificat médical doit décrire précisément les lésions et les séquelles en lien avec l'événement médical contesté. Il est essentiel de remplir un formulaire de demande avec la plus grande précision pour éviter tout retard ou rejet pour vice de forme. Un avocat expérimenté vous conseille utilement sur victime d'erreur médicale comme sur juste indemnisation. La victime peut saisir la commission territorialement compétente, qui est généralement la CCI du lieu des soins, c'est-à-dire là où l'acte médical litigieux a été pratiqué.

3. Expertise médicale est une étape centrale

Dès réception du dossier, si celui-ci est jugé recevable, la CRCI désigne un expert médical indépendant pour une expertise médicale approfondie. Cette étape est essentielle. L'expert va : La jurisprudence récente précise les contours de cas d'erreur médicale dans les situations de divorce. Dans certains cas d'accident médical complexe, plusieurs experts de spécialités différentes peuvent être nommés pour éclaircir la situation.

  • évaluer l’étendue des préjudices (corporel, moral, économique)
  • déterminer s’il y a eu accident médical, faute médicale, infections nosocomiales, une affection iatrogène ou aléa thérapeutique
  • établir un rapport d’expertise objectif et détaillé

Il est vivement conseillé d’être assisté par un avocat spécialisé et/ou un médecin-conseil de victimes lors de l’expertise médicale. Cette défense technique permet parfois d’obtenir la meilleure indemnisation de vos préjudices. Se présenter seul devant la CCI lors de l'expertise peut vous placer en situation de vulnérabilité face aux experts et aux assureurs. Cette procédure devant la CCI est conçue pour être moins formelle qu'un procès, mais les enjeux financiers et humains restent considérables. Un avocat en droit médical sera à même de préparer cette expertise avec vous, d'analyser les conclusions du rapport et de présenter des observations techniques pour défendre vos droits. Il est prudent d'évaluer les conséquences de préjudice subi avant toute décision.

4. L’avis de la CRCI : propositions et recours

Après rapport d’expertise, la commission est en mesure de rendre un avis motivé sur les responsabilités et l'indemnisation. Dans la pratique, les victimes d'erreurs médicales et victime d’une erreur médicale sont étroitement liés et méritent une analyse précise. L'avis de la CCI est ensuite notifié à toutes les parties (victime, professionnel de santé, assureur, ONIAM). C'est à ce moment crucial que la CCI émet un avis qui orientera l'ensemble de la phase d'indemnisation. Cet avis CCI n'a pas la valeur d'un jugement mais il constitue une base de négociation essentielle pour la suite de la procédure.

  • en cas de faute médicale clairement reconnue, l’assureur du praticien ou de l’hôpital est invité à indemniser la victime
  • si le dommage relève de la solidarité nationale (accidents médicaux sans faute, aléa thérapeutique grave, infection nosocomiale grave), l’ONIAM devient le payeur

Vous pouvez accepter ou refuser la proposition d’indemnisation. En cas de refus, il reste possible de saisir le Tribunal administratif (France) ou le Tribunal judiciaire (France) pour demander une indemnisation plus juste. En matière de obtenir l’indemnisation, l'accompagnement d'un avocat sécurise chaque étape de la procédure. Le choix de saisir la CCI n'exclut donc pas une action contentieuse ultérieure si la proposition amiable est jugée insatisfaisante, bien que cela puisse engager une procédure judiciaire longue et coûteuse. Saisir la CRCI pour obtenir une indemnisation est une démarche qui vise à accélérer la réparation mais ne prive jamais la victime de son droit d'agir en justice.

5. La notification et le versement de l’indemnisation

Après acceptation, le Fonds de Garantie des Victimes, l'assurance ou l’ONIAM verse la somme due, selon les préjudices reconnus. Cette étape signe la fin de la procédure amiable CRCI.

Pour de nombreux clients, l’accompagnement d’un avocat spécialisé en droit du dommage corporel est déterminant pour obtenir une indemnisation juste et complète, évitant les pièges d’une procédure purement administrative.

Le rôle de l’avocat spécialisé : qui défend la victime d’une faute ou erreur médicale ?

L’expertise de l’avocat en indemnisation des victimes d’accidents médicaux

Face à la CRCI, l’expertise médicale et la stratégie juridique sont cruciales. Se faire accompagner par un avocat spécialiste CNB en dommage corporel offre de multiples avantages :

  • analyse approfondie du dossier et de la responsabilité médicale (préjudice, faute médicale, infections nosocomiales, affection iatrogène, aléa thérapeutique…)
  • préparation des arguments techniques (droit médical, réparation du préjudice corporel, droit de la santé)
  • choix des expertises contre-expertises et de l’équipe médicale de victimes

Votre avocat agit pour défendre vos intérêts contre les compagnies d’assurance, les établissements de santé et l’ONIAM. Son but : obtenir pour vous la meilleure indemnisation de vos préjudices. De nombreuses associations comme Victimes de France militent également pour une meilleure reconnaissance des droits des patients et peuvent offrir un soutien complémentaire.

N’oubliez pas : bien que la CRCI soit une commission amiable, il s’agit d’une véritable procédure judiciaire. L’aide d’un avocat spécialisé en erreur médicale ou en accident médical est vivement recommandée pour la défense de vos droits.

Obtenir la meilleure indemnisation possible en cas d’erreur médicale

L’avocat spécialisé en dommage corporel maîtrise la nomenclature Dintilhac (barème officiel en France pour l’indemnisation du dommage corporel), gage d’une réparation intégrale et adaptée à la réalité de votre situation. Il veillera à l’évaluation de chaque poste de préjudice :

  • déficit fonctionnel permanent
  • déficit fonctionnel temporaire (période durant laquelle la victime est limitée dans ses activités habituelles avant la consolidation)
  • souffrances endurées
  • préjudice esthétique
  • préjudice d’agrément
  • perte de gains professionnels futurs
  • incidence professionnelle

Consultez notre page détaillée sur la nomenclature Dintilhac pour comprendre l’étendue des postes de préjudice indemnisables.

Pourquoi faire appel à un avocat dès le dépôt du dossier CRCI ?

Un cabinet d’avocat spécialisé vous aide à :

  • constituer un dossier solide (preuves du préjudice, éléments médicaux)
  • solliciter une expertise médicale amiable ou judiciaire
  • défendre votre dossier lors de la commission d’indemnisation
  • contester une offre trop basse de l’assurance ou de l’ONIAM

De plus, l’avocat vous informe sur toutes les alternatives : action en responsabilité médicale devant le Tribunal, recours amiable, négociation avec l’assurance. Si les conditions de gravité ne sont pas remplies ou si la procédure amiable n'aboutit pas, il est toujours possible de saisir la commission de conciliation et d'indemnisation par la voie contentieuse devant le tribunal compétent. L'avocat est également essentiel pour préparer chaque étape de votre demande d'indemnisation, de sa rédaction initiale à la négociation finale de l'offre.

Consultez nos ressources dédiées à la responsabilité médicale ou à la procédure d’indemnisation pour préparer votre dossier.

Expertise médicale et indemnisation : accident médical, faute, aléa thérapeutique, infection nosocomiale

Les différentes situations gérées par la CRCI

Vous pouvez saisir la CRCI pour plusieurs types d’accidents médicaux :

  • Erreur médicale : mauvais geste, diagnostic erroné, défaut de traitement. Elle engage potentiellement la responsabilité du praticien ou du professionnel de santé.
  • Accident médical sans faute (aléa thérapeutique) : complication imprévisible ne résultant pas d’une faute, mais ayant généré un dommage grave.
  • Infections nosocomiales : maladies infectieuses contractées au sein d’un établissement de santé, souvent complexes à prouver.
  • Affection iatrogène : il s'agit d'un dommage qui n'est pas lié à l'état initial du patient mais qui résulte d'une intervention médicale, même en l'absence de faute. La reconnaissance d'une affection iatrogène ouvre également droit à une indemnisation sous conditions.

Chacune de ces situations exige la preuve d’un préjudice grave pour ouvrir droit à l’indemnisation. La CCI peut être saisie directement par la victime, ses ayants droit, son représentant légal ou par son avocat.

L’importance du rapport d’expertise médicale

L’expertise médicale CRCI est cruciale. Son rapport documente l’état de santé de la victime, identifie les préjudices subis, permet de déterminer s’il y a eu une erreur médicale ou non. Ce rapport s’impose alors à tous les intervenants, y compris les assureurs. Le dommage peut être qualifié d'iatrogène lorsque l'expert établit un lien de causalité direct et certain entre l'acte de soin et le préjudice subi par le patient. En fonction des conclusions de l'expert, la CCI peut émettre un avis soit en direction de l'assureur du responsable, soit en direction de l'ONIAM au titre de la solidarité nationale.

Un expert indépendant analyse :

  • le diagnostic (médecine)
  • le traitement (médecine) mis en œuvre
  • la gravité du dommage corporel
  • l’existence ou non d’une faute médicale

Cette phase se déroule dans le strict respect de la confidentialité : seuls les acteurs directement concernés accèdent au dossier de santé.

La notion de solidarité nationale

En France, la solidarité nationale permet à l’ONIAM d’indemniser les victimes d’un accident médical grave, même sans faute. Ce mécanisme est central pour les accidents rares, les aléas thérapeutiques graves ou les infections nosocomiales lourdes. En l’absence d’assurance solvable ou de reconnaissance de faute, la victime reste protégée.

Plus d’infos sur l’ONIAM – Fonds de Garantie des Victimes

Jurisprudence et montants d’indemnisation après une erreur médicale : quels repères ?

Quelles sont les décisions de justice marquantes ?

Les juridictions françaises (Tribunal judiciaire, Tribunal administratif) confirment régulièrement le rôle crucial de la CRCI dans la réparation des préjudices des victimes d’erreurs médicales ou d’aléas thérapeutiques. La jurisprudence récente montre que la CRCI et l’ONIAM doivent respecter le principe de réparation intégrale du préjudice, en application du droit du dommage corporel et de la nomenclature Dintilhac.

Les arrêts rappellent aussi l’importance de l’expertise médicale indépendante. Sans défense contradictoire, la victime risque de se voir proposer une indemnisation insuffisante ou de voir certains postes écartés.

Quels montants d’indemnisation pouvez-vous espérer ?

Le montant varie selon la gravité du dommage, l’état de santé antérieur, l’impact professionnel et les souffrances subies. Il peut aller :

  • de 20 000 à plus de 1 million d’euros pour les préjudices corporels gravissimes
  • jusqu’à 200 000 € en cas d’aléa thérapeutique entraînant une invalidité lourde
  • autour de 50 000 € pour une infection nosocomiale avec séquelles limitant la vie quotidienne

Consultez notre dossier sur l’indemnisation du préjudice corporel pour obtenir des repères précis.

Les victimes d’erreurs médicales doivent veiller à inclure tous les chefs de préjudice : dépenses de santé actuelles et futures, perte de revenus, assistance tierce personne, aménagement du logement…

Le cabinet LEXVOX à vos côtés en région PACA

Implanté dans les Bouches-du-Rhône et le Gard depuis plus de 20 ans, le cabinet LEXVOX, mené par Me Patrice Humbert, accompagne chaque année de nombreuses victimes d’accidents médicaux, d’erreurs médicales ou d’infections nosocomiales. Nos quatre bureaux (Aix-en-Provence, Salon-de-Provence, Arles et Marignane) offrent un accueil de proximité dans toute la région PACA, jusqu’à Marseille et Nîmes. Nous intervenons également pour les communes de Miramas, Eyguières, Saint-Chamas, Sénas, Mallemort, où la défense des victimes et l’accès rapide à une expertise médicale indépendante sont des priorités. Votre état de santé mérite la meilleure stratégie pour obtenir une indemnisation juste et complète, quel que soit le lieu où le dommage corporel est survenu.

FAQ

Qu’est-ce que la CRCI et quelle est sa mission principale ?

La Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CRCI), désormais appelée CCI, est une instance régionale permettant aux victimes d’accidents médicaux d’obtenir une indemnisation rapide et amiable de leurs préjudices, sans avoir à saisir directement un tribunal. Elle vise à favoriser une réparation du préjudice dans le respect du droit de la santé. Sa mission est notamment de rendre un avis sur les circonstances, les causes, la nature et l'étendue des dommages subis.

Quels types d’accidents médicaux sont pris en charge par la CRCI ?

La CRCI traite les dossiers d’erreur médicale, aléa thérapeutique, accident médical sans faute et infection nosocomiale. Elle s’applique uniquement aux préjudices corporels d’une gravité suffisante résultant d’actes médicaux réalisés en France.

Quels sont les délais pour saisir la CRCI après un dommage corporel ?

Vous devez saisir la CRCI dans les 10 ans suivant la consolidation de votre état de santé. Il existe des exceptions, notamment pour les mineurs ou en cas d’aggravation du préjudice découvert ultérieurement. Il est crucial de respecter ce délai pour que la demande soit jugée recevable.

L’expertise médicale CRCI est-elle obligatoire et puis-je être assisté ?

Oui, l’expertise médicale est une étape obligatoire du processus CRCI. Vous pouvez et devriez être assisté par un avocat spécialisé et/ou un médecin-conseil de victime pour défendre au mieux votre dossier.

Que faire si l’offre d’indemnisation proposée ne me satisfait pas ?

En cas d’offre insuffisante, vous êtes libre de refuser et de saisir le tribunal compétent (administratif ou judiciaire). L’aide d’un avocat expérimenté en droit médical permet de maximiser vos chances d’obtenir une indemnisation plus juste et complète.

Résultats obtenus : des dossiers concrets d’indemnisation

LEXVOX a accompagné plus de 630 victimes dans leur démarche devant la CRCI dans le seul département des Bouches-du-Rhône. Nous avons obtenu pour nos clients jusqu’à 920 000 € d’indemnisation pour des accidents médicaux graves, preuve de notre réussite et de l’engagement de notre cabinet d’avocat auprès des victimes.

Conclusion

Saisir la CRCI est une décision déterminante pour toute victime d’accident médical, d’erreur médicale ou d’infection nosocomiale. Ne restez pas seul face à la complexité de la procédure d’indemnisation. Avec près de 20 ans d’expérience, Me Patrice Humbert, premier avocat certifié IA en France et spécialiste CNB en dommage corporel, défend la réparation intégrale de votre préjudice, partout en France. Contactez dès aujourd’hui le cabinet LEXVOX Avocats pour une consultation gratuite de 30 minutes : 04 90 54 58 10 — ou par email à [email protected].

Rédigé par Maître Patrice Humbert, Avocat spécialiste CNB en dommage corporel, Barreau de Aix-en-Provence

Sources officielles

Pourquoi confier votre dossier à Me Patrice Humbert

Me Patrice Humbert est titulaire du certificat de spécialisation du Conseil National des Barreaux (CNB) en droit du dommage corporel et d'un Master en droit de la santé. Il dispose d'une formation spécialisée en traumatisme cranio-cérébral et intervient aussi bien dans les procédures amiables devant la Commission de Conciliation et d'Indemnisation (CCI) et l'ONIAM que devant les juridictions. Ses honoraires sont fixés par une convention conforme aux règles du CNB, avec un honoraire de résultat et sans avance de frais. Le cabinet reçoit dans ses quatre bureaux en région PACA : Aix-en-Provence, Salon-de-Provence, Arles et Marignane (barreau d'Aix-en-Provence).

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la CRCI et quelle est sa mission principale ?

La Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CRCI) est une instance régionale permettant aux victimes d’accidents médicaux d’obtenir une indemnisation rapide et amiable de leurs préjudices, sans avoir à saisir directement un tribunal. Elle vise à favoriser une réparation du préjudice dans le respect du droit de la santé.

Quels types d’accidents médicaux sont pris en charge par la CRCI ?

La CRCI traite les dossiers d’erreur médicale, aléa thérapeutique, accident médical sans faute et infection nosocomiale. Elle s’applique uniquement aux préjudices corporels d’une gravité suffisante résultant d’actes médicaux réalisés en France.

Quels sont les délais pour saisir la CRCI après un dommage corporel ?

Vous devez saisir la CRCI dans les 10 ans suivant la consolidation de votre état de santé. Il existe des exceptions, notamment pour les mineurs ou en cas d’aggravation du préjudice découvert ultérieurement.

L’expertise médicale CRCI est-elle obligatoire et puis-je être assisté ?

Oui, l’expertise médicale est une étape obligatoire du processus CRCI. Vous pouvez et devriez être assisté par un avocat spécialisé et/ou un médecin-conseil de victime pour défendre au mieux votre dossier.

Que faire si l’offre d’indemnisation proposée ne me satisfait pas ?

En cas d’offre insuffisante, vous êtes libre de refuser et de saisir le tribunal compétent (administratif ou judiciaire). L’aide d’un avocat expérimenté en droit médical permet de maximiser vos chances d’obtenir une indemnisation plus juste et complète. ---

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Pourquoi confier votre dossier à LEXVOX Avocats

Face à un assureur, une victime n'est pas à armes égales. Le cabinet LEXVOX, dédié à la réparation du dommage corporel, défend exclusivement les intérêts des victimes — jamais ceux des compagnies d'assurance.

  • Avocat certifié CNB en dommage corporel — une certification de spécialisation officielle, distincte d'une simple mention d'activité.
  • Pratique dédiée aux victimes : accident de la route (loi Badinter), erreur médicale, faute inexcusable de l'employeur, agression (CIVI / FGTI).
  • Contestation des expertises médicales d'assurance, poste par poste, selon la nomenclature Dintilhac.
  • 4 bureaux en région PACA : Aix-en-Provence, Salon-de-Provence, Arles et Marignane.
  • Première consultation gratuite et sans engagement pour analyser votre dossier.

Première consultation gratuite — 04 90 54 58 10 ou [email protected].

Cet article est fourni à titre d'information générale et ne constitue pas un conseil juridique individualisé. L'avocat est tenu à une obligation de moyens, non de résultat. Chaque dossier nécessite une analyse personnalisée.

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